Il y a une vingtaine d’années, l’écrivain turc Ahmet Altan cherchait ses livres dans une Fnac de Paris. Il voulait démontrer à sa compagne de l’époque que son étoile brillait bien au-delà d’Istanbul, où il vit encore aujourd’hui. Mais il avait dû s’accroupir pour dénicher ses romans, relégués sur un rayonnage inférieur, dans un recoin du magasin, comme ceux d’un anonyme. Cet article est réservé aux abonnés Vous souhaitez lire la suite ? Abonnez-vous sans engagement à notre offre numérique
Source: La Croix March 21, 2026 16:11 UTC