En Israël, les fêtes religieuses mettent régulièrement en relief les rapports parfois complexes entre une société en partie sécularisée et la place de la religion juive dans la sphère publique. Celle-ci constituait selon eux une « imposition trop forte de la religion juive, intolérable dans un état démocratique », indique l’observatoire Pharos. La question centrale, qui se pose depuis déjà longtemps, est de savoir comment concilier État démocratique et État religieux, avance l’observatoire, spécialiste de la contextualisation des réalités culturelles et religieuses. « Ligne de fracture entre laïcs et religieux »« Il existe une grande ligne de fracture entre laïcs et religieux en Israël. Adoption d’une loi controversée sur Israël comme « l’État-nation juif »« En Israël, l’identité juive de l’État fait consensus, ajoute la journaliste.
Source: La Croix April 29, 2019 04:18 UTC