À défaut de réformes législatives, le président a annulé en six mois l'héritage d'Obama. Entre la profusion de décrets présidentiels, les blocages du Congrès, les déclarations contradictoires et la frénésie de tweets, plus grand monde ne s'y retrouve. En 39 tableaux (1), le 45e président y apparaît comme «le perturbateur en chef dans une époque perturbée». Défendant des intérêts privés, il compte la dérégulation à marche forcée et «le démantèlement rapide de l'héritage d'Obama» parmi les succès de ces six premiers mois. «Le perturbateur laisse en général les observateurs épuisés, incertains et, au bout du compte, en colère ou ...
Source: Le Figaro July 18, 2017 15:11 UTC