Alors que la consommation locale et biologique progresse chez les catégories les plus favorisées, l’obésité touche davantage les individus ayant un faible niveau d’études. Résultat : « L’étude montre que les individus de niveau d’études ou de catégorie socioprofessionnelle supérieures ont des comportements plus proches des recommandations », lit-on dans le rapport. Les catégories de la population les plus favorisées consommeraient ainsi davantage de fruits, auraient des rythmes alimentaires plus réguliers et une activité physique plus importante. La tendance à la consommation locale et biologique a aussi été marquée par des inégalités entre les Français. De la même manière, les marchés et les circuits courts ne sont pas fréquentés dans les mêmes proportions par toute la population.
Source: La Croix July 12, 2017 16:52 UTC