Kenki Kamiyama y met en scène Morikawa, jeune fille qui vit seule avec son père dans une grande ville japonaise, sa mère étant décédée. Capable de donner la vie à des objets grâce à une tablette magique, elle est accusée de sorcellerie et emprisonnée. Déterminée à faire libérer son père, la jeune fille trouvera, dans sa quête à la fois onirique et bien réelle, les clés de compréhension de ses rêves. Deux adolescents, propulsés réciproquement dans le corps de l’autre, y entretenaient une étrange relation épistolaire via leurs téléphones mobiles. Un thème largement abordé dans les films d’animation japonais qui est ici traité avec une certaine délicatesse.
Source: La Croix July 12, 2017 16:41 UTC