Il y a dans 2050, le nouveau livre entretien du cardinal Sarah avec son éditeur Nicolas Diat, un absent qui occupe toute la place. Le cardinal Robert Sarah, 80 ans, y critique fortement la trajectoire d’une Église occidentale, en proie au relativisme et à la désunion (Fiducia supplicans, autorisant en 2023 les bénédictions de couples de même sexe hors cadre liturgique, le chemin synodal allemand…). Le prélat guinéen désigne sans détour l’Église européenne comme patient malade qui tenterait d’exporter ses lubies libérales au reste d’une Église mondiale qui tient encore debout. Cet article est réservé aux abonnés Vous souhaitez lire la suite ? Abonnez-vous sans engagement à notre offre numérique
Source: La Croix March 04, 2026 14:16 UTC