Des traitements à base de valproate sont également utilisés pour traiter les troubles bipolaires, sous d'autres appellations (Dépakote, Dépamide et génériques). Les malformations portent principalement sur le coeur, les reins, les membres, la colonne vertébrale (spina bifida) et incluent des becs de lièvre. Les retards concernent principalement l'acquisition de la parole et de la marche, des capacités verbales et intellectuelles diminuées ainsi que des troubles de mémoire. "Le manque de réactivité" de Sanofi et de l'agence du médicament ANSM a été pointé du doigt dès février dernier par l'Igas, tandis que l'Apesac qui alerte depuis 2011 sur les dangers du valproate n'hésite pas à parler de "scandale d'Etat". Lancée à la fin 2015, l'étude a été réalisée conjointement par l'ANSM et la Caisse nationale d'assurance maladie (CNAMTS).
Source: La Croix August 24, 2016 09:00 UTC