Le tribunal administratif de Bordeaux a rappelé il y a quelques semaines au gouvernement ses devoirs de rentrée : avancer sur le sujet de la sélection en master. Pour justifier sa décision, l'université s'était prévalue du décret du 25 mai dernier. Un texte qui liste 1.300 mentions de master - soit environ 40 % des formations - où la sélection entre la première et la deuxième année de master est autorisée. Un étudiant diplômé d'une licence aurait un droit à poursuivre en master, mais pas forcément dans celui de son choix. Que se passera-t-il si un étudiant brestois se voit proposer un master à Strasbourg ?
Source: Les Echos August 24, 2016 08:37 UTC