L'ancien président soudanais, Omar el-Béchir, le 31 décembre 2018, à Khartoum. «Ceux qui ont été accusés par la CPI doivent y aller», a affirmé Mohamed al-Taayichi, membre du Conseil souverain soudanais, dans un communiqué. C'est une décision du gouvernement», a confirmé à l'AFP le porte-parole du gouvernement, Fayçal Mohamed Saleh. Cette annonce du Conseil souverain soudanais survient après qu'une délégation du gouvernement a rencontré des groupes rebelles à Juba. Cette décision montrera «la volonté politique» du gouvernement «de mettre fin à la crise au Darfour et dans d'autres régions.
Source: La Croix February 11, 2020 18:14 UTC