Tout en précisant qu’il ne s’agissait pas de remettre en cause le chiffrement qui « permet de sécuriser les conversations ». Le chiffrement des communications est donc accusé par ses détracteurs d’entraver la lutte contre le terrorisme. « Le chiffrement – et les libertés fondamentales dont il permet l’exercice – constitue un rempart contre l’arbitraire des États. « Le chiffrement est tout à la fois remède ou poison selon qu’il tombe entre de bonnes ou de mauvaises mains », précise cette tribune. « Les applications de messagerie sécurisée utilisées par les terroristes – notamment Telegram – sont également très prisées par les politiques et au sein des ministères, par les entreprises et par les citoyens !
Source: La Croix August 23, 2016 16:07 UTC