Je ne sais pas vous, mais moi, je n’ai pas besoin d’attendre le « Blue Monday » (le 19 janvier prochain), soi-disant jour le plus déprimant de l’année, pour avoir le moral au fond de mes baskets. Les délires trumpiens sont si nombreux que c’est un peu comme une boîte de chocolats : on ne sait lequel choisir entre l’intervention au Venezuela, les exactions de l’ICE – la police de l’immigration – ou le retrait des USA de 66 organisations internationales, dont un certain nombre est lié au climat. Cet article est réservé aux abonnés Vous souhaitez lire la suite ? Abonnez-vous sans engagement à notre offre numérique
Source: La Croix January 16, 2026 16:42 UTC