Certains parents mettent en scène la vie quotidienne de leurs enfants dans des vidéos qu’ils relaient sur les réseaux sociaux. Le problème est que derrière cet exercice en apparence amateur se cachent parfois une activité très lucrative et une forme de travail déguisé des enfants. Elles génèrent alors des revenus très confortables et les parents arrêtent parfois même de travailler. Les créatures du ZombiegramPar exemple, est-il pertinent que les parents soient les détenteurs du droit à l’image de leurs enfants ? Je pense, pour ma part, qu’ils doivent en être les défenseurs, ce qui n’est pas du tout la même chose.
Source: La Croix March 30, 2021 14:03 UTC