Les États-Unis semblent s’être faits une spécialité d’un puritanisme qui pardonnerait presque tout aux politiques, sauf l’infidélité ou l’amoralité. À l’US Open de tennis à Flushing Meadows, en septembre 2000, Bill Clinton, alors président des États-Unis, et Donald Trump entre Karen McDougal (à gauche), Playmate 1998, et le mannequin Melanija Knavs, future Melania Trump. Certes, les ingrédients sont universels, mais les États-Unis semblent s’être faits une spécialité d’un puritanisme qui pardonnerait presque tout aux hommes politiques, sauf l’infidélité ou l’amoralité - au motif qu’elle révèle le caractère profond de la personne. Cette thèse, qui aurait sans doute pu être défendue jusqu’à Donald Trump, a cependant pris du plomb dans l’aile avec l’actuel président. Dès les origines de la démocratie américaine, rumeurs et scandales défraient la chronique politique.
Source: Le Figaro February 14, 2020 19:41 UTC