Et le mariage, un mirage de plus en plus flou. La crise socio-économique qui asphyxie le Liban depuis trois ans a redessiné les objectifs de bien des habitants, dont ceux de jeunes couples contraints d’ajourner leurs projets d’engagement. « Difficile, disent certains, d’envisager une relation stable quand tout paraît aussi instable autour de nous. « Même au plus profond de la crise, inviter au moins 300 personnes reste très important pour les Libanais », assure Nadim, la petite trentaine. « Ce mariage, c’était le début d’une nouvelle vie, avec toutes les valeurs de cette nouvelle vie.
Source: La Croix June 26, 2022 11:36 UTC