Dévasté par le décès de Tanguy, son fils unique alors âgé de 17 ans, emporté par une longue maladie, en 2013, Didier Laffont est passé par tous les stades émotionnels, de la douleur, terrible, à la colère, inévitable, et à la tentation de l'apaisement. En 2014, il décide de monter une association, I'am Tang, et de se lancer dans l'aventure de la création d'un parc, le parc du Bonheur, où seraient accueillis des enfants confrontés à la maladie. Une manière d'apporter sa...
Source: L'Humanite July 19, 2017 01:52 UTC