En dix ans, la larve de ce gros coléoptère originaire du sud-est asiatique a déjà détruit la moitié des palmiers de la Côte d'Azur. Deux parasites exotiques, particulièrement voraces et prolifiques, grignotent le tronc, ou plutôt le stipe, de ces beaux arbres synonymes de soleil et de vacances. Une fois infesté, le palmier dépérit et meurt, parfois en moins d'un an. Sans parler des autres espèces victimes du charançon rouge comme le palmier nain (Chamærops humilis), le palmier de Chine (Trachycarpus fortunei) ou le palmier dattier (Phœnix dactylifera). L'horizon des palmiers est bien loin de s'éclaircir.
Source: Le Figaro July 12, 2017 07:30 UTC