Le feuilleton judiciaire, qui a débuté en 2007, pourrait bien se terminer le 24 août avec la décision de la cour d’appel de Bordeaux sur le volet abus de faiblesse. Le financier avait renoncé à faire appel après avoir conclu une transaction avec la famille Bettencourt. Le notaire avait été condamné en première instance à six mois de prison avec sursis et 80 000 € d’amende. Ils révélaient l’évasion fiscale d’une partie du patrimoine de la famille Bettencourt et qui suggéraient des immixtions politiques de l’Élysée dans la procédure judiciaire. L’ex-président Nicolas Sarkozy avait finalement bénéficié d’un non-lieu et l’ex-ministre Éric Woerth, jugé lui en première instance, avait été relaxé.
Source: La Croix August 24, 2016 07:07 UTC