Le nom de l’édile restera gravé dans la mémoire de Mimouna. Mais septembre prochain sera un moment particulier pour la responsable féministe. Mimouna Hadjam ne minimise pas la difficulté d’un tel projet. Dans les années 1970, rappelle-t-elle, « on nous disait de ne pas parler de féminisme, car on risquait de stigmatiser les ouvriers ». Mais la militante d’Africa ne veut pas, ne peut pas lâcher, confortée dans son acharnement par « la détresse de nombreuses femmes immigrées.
Source: L'Humanite August 24, 2016 06:57 UTC