Après quelques jours d'accalmie, les violences ont repris hier autour de la grande mosquée al-Amine, au centre de Beyrouth. Si tous n'adhèrent pas à ces slogans, difficile, ces derniers jours, de ne pas croiser des soutiens fervents du soulèvement anti-corruption à Beyrouth. S'agit-il vraiment d'une révolution (« thawra ») ou d'un mouvement populaire (« hirak »), s'interroge le quotidien francophone libanais « L'Orient-Le Jour » en citant Albert Camus : « Le mouvement de révolte tourne court. « Il décide tout, tout seul. Faute d'un vrai signal de rupture, la trêve pourrait être de courte durée sur la place des Martyrs, à Beyrouth.
Source: Les Echos February 12, 2020 06:45 UTC