Chaque semaine, ils sont une douzaine à venir fredonner en gaélique dans une école située en plein coeur d'un quartier unioniste de Belfast, où cette langue celte est souvent considérée comme celle de l'ennemi nationaliste. L'ex-professeur d'anglais devenue directrice de Turas regrette que le gaélique ait été "utilisé à des fins politiques". Des fresques à la gloire des groupes de défense loyalistes, le 17 octobre 2017 à Belfast / AFPCe soir-là, ils sont une vingtaine à assister au cours pour débutants. En 2014/2015, le département de l'Education recensait 5.256 enfants du primaire inscrits dans des cursus en gaélique, un chiffre deux fois plus important que dix ans auparavant. D'où son combat pour une protection juridique du gaélique, que réclament également les nationalistes.
Source: La Croix October 22, 2017 07:07 UTC