Contrairement à certains de ses voisins européens, le gouvernement, fidèle à son obsession pour la rigueur budgétaire, refuse de toucher à la taxe sur les carburants pour faire baisser les prix à la pompe. Face à la flambée des cours des carburants causée par la guerre contre l’Iran, il s’est contenté d’annoncer, le 23 mars, une série de mesures de soutien aux secteurs les plus affectés, notamment ceux qui...
Source: L'Humanite March 25, 2026 10:59 UTC