À lire aussi Désinformation : de nouvelles révélations sur les méthodes de FacebookLes craintes étaient d’autant plus vives que la campagne se déroulait dans le contexte troublé de la crise sanitaire et de la guerre en Ukraine. Un système électoral plus sûr qu’aux États-UnisL’étude souligne également la mobilisation des pouvoirs publics pour contrer la désinformation. Ensuite, l’Autorité de régulation des communications (l’Arcom) a sensibilisé candidats, partis, médias et réseaux sociaux. « Ce respect des institutions est aussi à noter du côté de l’ensemble des candidats à la présidentielle », relève l’étude. À lire aussi La démocratie au risque des réseaux sociauxSi l’étude dresse un constat rassurant sur l’élection présidentielle de 2022, elle est en revanche moins optimiste sur celles qui suivront.
Source: La Croix June 28, 2022 19:33 UTC