Au deuxième jour de son procès, l'homme d'affaires a raconté à sa manière le rachat d'Adidas, sans être recadré par la présidente. Un procès pour escroquerie et détournement de fonds publics, ou une conférence de Bernard Tapie sur l'affaire Adidas et l'arbitrage providentiel qui, en 2008 et contre toute attente, lui a alloué 403 millions d'euros? La présidente Christine Mée lui laisse la bride sur le cou. Seulement voilà, en 1992, François Mitterrand lui propose un poste dans le gouvernement Bérégovoy. «Quand on me propose d'être ministre, j'hésite pas une seconde», ...
Source: Le Figaro March 12, 2019 18:33 UTC