Peu d’affinités, donc, entre les trois histoires, ou plutôt trois genres. Celle-là peut-être, et qui n’est pas négligeable : l’envie du réalisateur de tourner avec des comédiens, comédiennes, surtout, qu’il aimait. Et c’est un film, dans ses duels, « dansant » peut-on dire, Duelle, où apparaissait le compositeur Jean Wiener au travail, étant un film « musiquant ». Au passage : c’est bien cette jubilation de diriger des comédiens qui fait le prix des films de Rivette. Bref, un plaisir en trois épisodes à partager avec celui qui nous le donna.
Source: L'Humanite March 12, 2019 18:30 UTC