Je parle déjà quatre langues, mais le français est sans doute la plus difficile », dit-il, dans un français désormais presque parfait. « Comme le DUP vise l’enseignement supérieur, on accueille en priorité des gens qui ont un projet d’études. Parfois, certains doivent renoncer à leur ancienne carrière, pour envisager un projet professionnel plus en phase avec leur niveau de français. Je ne connais pas le futur, mais je veux vivre et travailler en France après mes études. La loi qui sera promulguée n’aura donc aucun impact sur le parcours ni les conditions de vie en France des étudiants internationaux.
Source: La Croix February 05, 2024 12:22 UTC