Et le stage de classe de troisième, qui est affaire de réseau, en est l’un des révélateurs », poursuit la chef d’entreprise. « Dans les quartiers les plus aisés, les enfants se projettent vers des cabinets de vétérinaires ou d’architectes. »Sensibiliser les élèves et les tuteursDepuis plusieurs mois, Olivia frappe aux portes des institutions et des entreprises pour glaner des places. Dans le milieu culturel, au sein du service de techniques d’investigations criminelles de la gendarmerie, dans des médias, des restaurants. »Ce qu’Olivia appelle « un petit marchepied » est d’autant plus nécessaire que, dans les quartiers les moins économiquement favorisés, « les stages de troisième sont une vraie source de stress pour les enfants ».
Source: La Croix October 20, 2017 05:37 UTC