À Téhéran, une fratrie entend imposer à la plus jeune de quitter tout ce qui fait son quotidien pour partir vivre avec leur mère en province. À la fin d’un dîner en compagnie de Soheil, Niloofar trouve sur son portable une vingtaine de messages. Le médecin est formel : la vieille dame doit quitter la capitale trop polluée pour vivre à la campagne. Pour les deux aînés la solution s’impose : la famille possède une maison en montagne où Niloofar, qui n’a ni mari ni enfant, doit aller s’installer avec leur mère. « Niloofar est une des habitantes de cette ville, quelqu’un qui n’a jamais eu le droit ou l’opportunité de choisir, et qui s’y est habitué », poursuit le cinéaste.
Source: La Croix July 18, 2017 12:00 UTC