Ils découvrent un quotidien de tâches répétitives, enchaînés à un bureau sous des néons froids, absorbés par un système dont ils ne perçoivent ni le sens ni la finalité. Le travail relevait avant tout de la nécessitéJacques Ellul dans Pour qui, pour quoi travaillons-nous ? Plus nous sacralisons le travail, moins il semble porteur de sens. Inversement, à l’homme qui travaille, tout est permis, tout devient péché mineur. À quoi bon consommer toujours plus, innover toujours plus, si en fin de compte, cela ne rend l’homme ni plus heureux ni plus libre ?
Source: La Croix March 20, 2026 19:14 UTC