Jean-Noël Barrot, bonjour. En tant que ministre des affaires étrangères, vous avez immédiatement condamné la violation du droit international par les États-Unis dans l’enlèvement de Nicolas Maduro, alors que le président de la République s’est contenté de saluer la chute d’un dictateur. Comment expliquez-vous cette contradiction ? Cet article est réservé aux abonnés Vous souhaitez lire la suite ? Abonnez-vous sans engagement à notre offre numérique
Source: La Croix January 08, 2026 22:03 UTC