Là, dans de grandes vitrines, sur des fonds peints de paysages, était reconstituée à taille réelle la vie des Indiens, des trappeurs ou des bêtes sauvages. Au Palais de Tokyo, Laurent Le Bon (aussi président du musée Picasso) et trois complices commissaires retracent l'histoire de ces mises en scène en relief de la réalité. Une démarche quasi encyclopédique qui embrasse largement le passé et qui présente l'avantage de rattacher nombre d'oeuvres contemporaines à une pratique ancienne. L'apogée du genre est atteint dans la deuxième partie du XIXe siècle. En 1868, Charles Baudelaire écrit : « Je désire être ramené vers les dioramas dont la magie brutale et énorme sait m'imposer une utile illusion.
Source: Les Echos July 02, 2017 23:26 UTC