Les dispositifs de réparation mis en place dans l’Église en réponse aux violences sexuelles musellent-ils les victimes ? La question ressort d’une récente enquête de France Inter au sujet des Frères des écoles chrétiennes (FEC), ou lasalliens, une congrégation éducative catholique bien implantée en France. En cause, la « clause de confidentialité » incluse dans le protocole d’accord que les FEC font signer aux personnes victimes au terme de leur processus de reconnaissance et réparation. Cet article est réservé aux abonnés Vous souhaitez lire la suite ? Abonnez-vous sans engagement à notre offre numérique
Source: La Croix February 13, 2026 12:42 UTC