D'autant plus que le manque de personnel, le stress et le surmenage des équipes n'arrangent pas la situation», analyse Georges Levy. On oublie à quel point les gynécologues sont, plus que quiconque, attachés à la vie des femmes», indique Georges Levy. Je suis pour que la parole des femmes se libère, mais il ne faut pas que cela prenne une tournure judiciaire. Les femmes veulent désormais être des actrices à part entière de leur accouchement», conclut la vice-présidente du CNOSF. D'ici là, c'est donc sur une table d'examen que la confiance va devoir être regagnée.
Source: Le Figaro October 18, 2017 16:07 UTC