Treize ans après l'incident qui avait fait quatre morts et sept blessés en 2004 à Roissy Charles-de-Gaulle, Aéroports de Paris et trois autres sociétés seront jugés pour «homicides et blessures involontaires». Treize ans après l'effondrement du terminal 2E à Roissy Charles-de-Gaulle, l'affaire attend toujours son procès. GTM, filiale du géant du BTP Vinci, chargée de la construction du toit du terminal, mais aussi le bureau d'études Ingerop et le groupe de certification Veritas seront, eux aussi, jugés pour «homicides et blessures involontaires». L'enquête administrative, réalisée dans les semaines suivant le drame, avait conclu à un défaut de réalisation et de conception du bâtiment, la section effondrée étant considérée comme trop fragile. Elle a ainsi mis en évidence des «dispositions constructives hasardeuses» et un «manque de coordination» entre les différents acteurs du projet.
Source: Le Figaro October 20, 2017 09:55 UTC