Et si des histoires se concluent par une union heureuse, certaines femmes se retrouvent endettées, incapables de rembourser les frais de mariage, et tombent parfois dans la prostitution. "Nous avons été emmenées dans une maison où d'autres Cambodgiennes attendaient (...) Quelques jours plus tard, des Chinois sont venus faire leur choix", explique-t-elle. - Un an de détention -Le mariage de Nary a implosé un mois après la naissance de son bébé. Selon diverses estimations, elles seraient au minimum plusieurs milliers et ce nombre serait beaucoup plus important pour les femmes vietnamiennes, laotiennes ou birmanes. Mais les poursuites restent difficiles à intenter, les intermédiaires allant jusqu'à payer 5.000 dollars pour acheter le silence des jeunes femmes.
Source: La Croix December 11, 2018 08:26 UTC