Mais depuis les années 1990, la crémation, qui consiste à brûler et réduire en cendres le corps de la personne décédée, connaît une forte progression. Que signifie l’avancée de cette pratique qui, à l’origine, constitue traditionnellement la norme dans les religions orientales comme le bouddhisme ? Le taux de crémation y est passé de 10 % dans les années 1990 à 36 % en 2017. Aussi, en France, les protestants adoptèrent la crémation dès sa légalisation, à la fin du XIXe siècle. Peu de temps après l’approbation de cette loi, l’Église grecque a finalement assuré qu’elle ne s’opposait pas à la crémation des défunts d’autres religions, tout en rappelant qu’un fidèle orthodoxe voulant la crémation ne pouvait recevoir d’obsèques religieuses.
Source: La Croix March 14, 2019 18:45 UTC