Mieux vaut leur mettre ce légume dans la main, en leur indiquant son nom, plutôt que de les envoyer dans la réserve. En confiance, également, grâce à une relation d’apprentissage différente de celle qui prévalait dans le milieu scolaire traditionnel. Comme lui, les 850 apprentis accueillis chaque année à l’École de la deuxième chance de Marseille ont, pour la plupart, arrêté leur scolarité sans la moindre qualification. La formatrice apprend au groupe d’une quinzaine de stagiaires à rédiger une lettre de motivation, à en respecter les codes. « À la sortie de nos écoles, plus de la moitié des stagiaires (55 %) sont en emploi ou suivent une formation qualifiante.
Source: La Croix October 20, 2017 19:18 UTC