Entre Blagnac et Rodez, sur un parcours pourtant accidenté et sinueux dans la seconde partie, donc propice aux courageux aventuriers, c’était plié d’avance. A priori, pas de quoi effrayer les favoris, qui avalèrent bien pire dans les Pyrénées. L’étape dite «de transition» se transformait en épisode cauchemardesque pour l’un des favoris du Tour… en raison d’une côte de 570 mètres! Il a fait un super boulot, et les autres équipes ont dû travailler», racontait le patron de l’équipe, Dave Bradford. Le final, le plus souvent en descente malgré une petite côte à 13 kilomètres de l'arrivée, conduira au coeur du Le Puy-en-Velay.
Source: L'Humanite July 15, 2017 16:41 UTC