En demandant, en juin dernier, à Richard McLaren de mener une enquête indépendante sur la mauvaise gouvernance et la corruption au sein de son organisation, l’Association internationale de boxe (AIBA) savait qu’elle baissait dangereusement la garde et risquait l’uppercut. Le juriste canadien compte à son palmarès d’avoir révélé le dopage d’Etat en Russie ou les malversations au sein de la Fédération internationale d’haltérophilie.
Source: Le Temps September 30, 2021 17:03 UTC