Jean-Luc B. a rejoint Life for Paris dès le début de l'année 2016, au moment où «aucun cas de “fausse victime” n'était encore connu», souligne l'association. Il demandait beaucoup d'attention, publiait de très nombreux messages confus, ce qui s'est avéré être une marque de fabrique des “fausses victimes”». L'étau se resserre lorsque l'association réalise que Jean-Luc B. raconte des versions différentes de son histoire. 2600 victimes du 13 Novembre indemniséesCe mardi, Life for Paris comme le FGTI seront parties civiles. VOIR AUSSI: Deux fausses victimes des attentats de Paris de nouveau condamnées pour celui de Nice
Source: Le Figaro March 12, 2019 06:55 UTC