Sa victoire ouvre un nouveau chapitre dans l’histoire du pays, en proie à d’importantes difficultés économiques depuis quelques années, et miné par la corruption. Il a fait des études d’art, ce qui lui a permis de vendre ses peintures aux touristes européens et d’apprendre l’anglais. Ce statut lui permet de voyager, chose alors presque impossible à l’époque de la Mongolie communiste. L’ouverture progressive du pays avec la chute du bloc soviétique lui a ouvert de nouvelles opportunités : il s’est lancé progressivement dans le commerce international, de vêtements et d’électroménager. Lire : En Mongolie, la corruption mine la politiqueÀ la tête d’un empire commercialBattulga Khaltmaa s’est retrouvé rapidement à la tête d’un empire, baptisé Genco, en hommage à une entreprise d’huile d’olive visible dans le film Le Parrain.
Source: La Croix July 09, 2017 16:30 UTC