La famille de ce jeune homme dont la mort, peu après son interpellation le 19 juillet 2016, avait provoqué des émeutes dans le Val-d’Oise se dit « confiante » dans la justice parisienne. Mais ce devrait être fait « très prochainement », aurait promis la juge à la famille. Dans la dernière contre-expertise, un collège de médecins établit, certes, que la mort d’Adama Traoré est « consécutive à un état asphyxique aigu »… mais que celui-ci est lié à « une décompensation – à l’occasion d’un épisode d’effort et de stress – d’un état antérieur plurifactoriel ». Citant tous ces facteurs (chaleur, stress, état du cœur), ils ne se prononcent pas sur la responsabilité des militaires. « Ma famille est victime d’un acharnement, c’est ce qui est le plus dur à affronter depuis un an, insiste Assa Traoré.
Source: La Croix July 18, 2017 18:22 UTC