»Christine, qui vient de déposer une des plaques bleues qui forment le mot « liberté » relativise. »À LIRE : Père Gil Florini : « Il faut apprendre à vivre avec, comme un bleu, une griffure »À ses côtés, Dominique, Niçoise elle aussi, abonde. À nos morts et à notre ville. Elle vient d’écrire un mot dans l’un des très nombreux livres d’or offerts aux participants à l’hommage collectif, sur la Promenade des Anglais. » Elle réfléchit un instant puis conclut : « J’ai envie de vous dire que rien n’a changé, que la vie reprend ses droits.
Source: La Croix July 14, 2017 16:05 UTC