Nous sommes entrés en Carême le 18 février, au mercredi des Cendres, et le millésime 2026 s’annonce lumineux. On a longtemps associé le Carême – certains l’associent encore aujourd’hui – à un moment difficile, fait de purification par la discipline, les privations ou l’ascèse. J’ose y entrer dans un tout autre état d’esprit. Pour moi, le Carême est avant tout un temps à valeur profondément positive, un temps de restauration intérieure qui prépare à des jours meilleurs, le temps qui précède les retrouvailles avec son meilleur ami : le Christ ressuscité, célébré à Pâques. Cet article est réservé aux abonnés Vous souhaitez lire la suite ?
Source: La Croix February 20, 2026 10:29 UTC