L'opération «mains propres» lancée par le premier ministre divise la classe politique et entraîne des représaillesÀ TunisDe l'«Afrah byia» («Fais-moi plaisir») exigé par le policier aux appels d'offres, la corruption ronge la Tunisie. Le premier ministre, Youssef Chahed, a désigné son éradication comme une priorité lors de sa prise de fonction en août 2016. Fin mai, il lance l'opération «mani pulite» (mains propres) arrêtant une quinzaine de personnes. Les adversaires du premier ministre ont choisi la carte de la revanche. Le premier est une lettre du 7 mars 2016 adressée par le ministre de l'Intérieur, Hédi Mahjoub - toujours en poste -, ...
Source: Le Figaro July 14, 2017 16:18 UTC