Tunisie : l’imbroglio politique - News Summed Up

Tunisie : l’imbroglio politique


Ennahda souhaitait s’allier à Qalb Tounes (Au cœur de la Tunisie), le deuxième parti de l’assemblée avec 38 députés (18 %), le parti du magnat de la communication Nabil Karoui, poursuivi pour fraude fiscale. Il entendait ainsi rééditer la grande alliance islamiste-moderniste, constituée en 2014 avec le parti du président décédé Beji Caïd Essebsi, laquelle avait pourtant empêché la Tunisie d’aller de l’avant. « La transformation du régime n’a pas été assortie d’une transformation de l’État, la Tunisie souffre encore de clientélisme, d’insécurité juridique, d’absence d’État de droit, etc. Première solution, le président Saied peut faire appel à une troisième, et dernière, personnalité pour endosser le rôle de chef de gouvernement et former une coalition gouvernementale. « Mais peut-on voter une motion de censure contre un gouvernement qui ne fait que gérer les affaires courantes ?


Source: La Croix February 16, 2020 15:56 UTC



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