"Un honneur", a déclaré Donald Trump, tandis que Pyongyang se félicitait d'une rencontre "extraordinaire". Les responsables américains expliquent vouloir préparer davantage de substance avant un nouveau sommet, malgré le champ d'action limité des négociateurs nord-coréens à propos du programme nucléaire chéri par Kim Jong Un. Un "statu quo" qui équivaudrait à reconnaître "tacitement la Corée du Nord en tant que puissance nucléaire", écrit le quotidien américain. Donald Trump "devrait prendre au sérieux la menace nord-coréenne et ses crimes contre l'humanité", a déclaré une autre candidate elle aussi bien placée dans les sondages, Kamala Harris. Au moment où Donald Trump serrait la main de Kim Jong Un, le conseiller se rendait en Mongolie, où il rencontrait le président Khaltmaa Battulga devant une peinture bouddhiste.
Source: La Croix July 01, 2019 17:03 UTC