Lors de l’étape de repos, les coureurs roulent une heure ou deux à petite vitesse. Cela n’explique pas pourquoi certains profitent du repos et d’autres non. A lire : Tour de France, une deuxième victoire française« On peut comparer la journée de repos au décalage horaire en avion. Son équipe a adopté pour ce jour de repos une méthode considérée « comme la moins mauvaise possible » pour garantir, modestement, le moins de mauvaises surprises. « Lors du repos, nos coureurs se lèvent tard, profitent de leur famille et roulent une heure ou deux à petite vitesse.
Source: La Croix July 10, 2017 06:22 UTC