»), associée à celle d’un exil collectif qui serait tout le contraire d’un cheminement sans but (« où est le road-book ? Hier, entre Laissac-Sévérac-l’Église et Le Puy-en-Velay (189,5 km), après avoir franchi les Vosges, le Jura et les Pyrénées, le peloton attaquait les plateaux du Massif central sous une belle chaleur. C’est dur pour tout le monde, et quand c’est dur, c’est la tête qui prend le relais. Et tout devint fou ! Le Britannique, d’abord flanqué de Nieve, puis de Landa, revint à la pédale au prix d’un effort violent, impressionnant plutôt.
Source: L'Humanite July 16, 2017 17:32 UTC