Parmi les 40 employés, une petite équipe est dédiée à ces fauteuils de luxe, et elle ne chôme pas. "Mon père voulait un fauteuil avec un design sympa, un peu comme une moto, mais il n'y avait rien de tel à l'époque", raconte Katsuyuki Ishii. Pour la course, l'allure n'est pas la même: une roue avant est reliée aux grandes roues arrière par une longue tige. Pour lui, le fauteuil doit tout simplement être "le prolongement de son corps". "Remplacer mon fauteuil, c'est comme remplacer mes pieds", décrit-il.
Source: La Croix March 12, 2019 16:11 UTC