Le ministre de l'économie Bruno Lemaire a qualifié l’affaire de la taxe de 3% sur les dividendes, de «scandale d'Etat». Pour trouver les recettes manquantes, le gouvernement décide alors d’instaurer, dans le budget rectificatif voté à l’été 2012, une « contribution additionnelle à l’impôt sur les sociétés sur les montants distribués ». RELIRE : La justice européenne censure la taxe sur les dividendes« L’imposition des bénéfices et des dividendes distribués en cascade reste extrêmement difficile à articuler avec les directives européennes sur les sociétés mères et leurs filiales. Les sommes versées par les entreprises atteignent ainsi 8,7 milliards d’euros. « L’idée privilégiée est de faire durant une seule année une surtaxe d’impôt sur les sociétés pour les plus grands groupes », confie une source proche du dossier.
Source: La Croix October 23, 2017 15:45 UTC